image bandeau.png (0.3MB)

La lettre saisonnière des écolos


Une histoire de bec qui en dit long

Date de l'article : 06.04.2020 - 08:00
Auteur : Daniel Guiral
En résumé : Une histoire de bec qui en dit long : des petits gestes anodins qui amènent à revisiter les lois de la sélection naturelle.
L'article :

Remarquables par la diversité de leur plumage ou leur chant, couvant et élevant leurs poussins souvent en couple avec des soins parentaux attentionnés et touchants, libres comme le vent et pouvant réaliser des migrations sur des milliers de km (plus de 70 000 km au cours du voyage de migration annuelle du pôle sud au pôle nord pour la sterne arctique dont le poids moyen est de 100 g), les oiseaux ont de tout temps et dans toutes les cultures et civilisations toujours retenu l’attention de l’Homme. L’observation régulière par des scientifiques mais surtout des naturalistes curieux et passionnés d’espèces considérées comme très communes a  apporté ces derniers mois des informations nouvelles qui confirment tout l’intérêt de ces travaux simples lorsqu’ils s’inscrivent dans la durée. En outre, quand ces mêmes observations sont réalisées simultanément dans des zones géographiques et des pays différents, ce qui est souvent possible pour les oiseaux compte tenu de l’intérêt qu’ils suscitent, cela permet d’enrichir encore un peu plus les connaissances. 


Actuellement les oiseaux comprenant plus de 10 000 espèces sont parmi les vertébrés terrestres les plus diversifiés. Des recherches récentes ont montré qu’une part importante de cette diversité résultait des multiples variations que présentent les formes et tailles de leur bec. Le bec des oiseaux constitue l’outil principal leur permettant de capturer leurs proies et plus globalement de s’alimenter. Cette diversité de forme leur donne ainsi accès à une grande diversité de ressources. En complément leurs ailes, queue et pattes permettent leur locomotion et ainsi de se déplacer dans leur environnement pour y rechercher leurs ressources. Il suffit ainsi d’observer la forme et la taille du bec d’un oiseau pour connaître son régime alimentaire et donc sa place et sa fonction au sein de l’écosystème (granivores, insectivores, filtreurs, nectarivores, prédateurs d’animaux aquatiques dans l’eau ou la vase, rapaces, charognards...). 

Réciproquement, on sait depuis les géniales intuitions de Darwin et de son voyage aux Galapagos que cette diversité des becs est le fruit des processus d’adaptation des oiseaux pour éviter la compétition et exploiter l’ensemble des ressources trophiques disponibles dans un environnement donné. Cette théorie de l’évolution et de la sélection naturelle, révolutionnaire en son temps, a mis longtemps à s’imposer. Cependant, car en Sciences les savoirs et les connaissances ne sont jamais définitifs, grâce aux acquis récents de la biologie moléculaire, on sait aujourd’hui que cette sélection, qui s’opère sur tous les individus appartenant à une même espèce, s’exerce en fait sur un super-organisme (un holobionte) : un consortium constitué de cet individu associé à tous ses innombrables partenaires microbiens qu’il héberge et qui, en particulier, le nourrit en digérant ses aliments et le protège contre tous ses agresseurs. 

 

D’un point de vue évolutif, l’apparition du bec des oiseaux est concomitante de la transformation de leurs membres supérieurs en ailes pour leur permettre le vol. Ce synchronisme a conduit certains chercheurs à considérer que le bec des oiseaux est un outil substitutif pour compenser la perte de leurs mains et leur permettre ainsi de saisir et « manipuler » leur nourriture. Le bec des oiseaux, hérité de l’une des trois grandes lignées divergentes de dinosaures : les théropodes, correspondant à des carnivores bipèdes, est constituée de deux parties dépourvues de dents : 

- dorsalement, la maxille (ou mandibule supérieure) peu mobile par rapport au crâne

- ventralement la mandibule, (ou mandibule inférieure) articulée avec le crâne. Elles sont recouvertes d’un tégument corné constitué principalement de dérivés de la kératine (la protéine des plumes, des griffes et des écailles des oiseaux et de nos phanères, cheveux et poils). Pour les cruciverbistes et les scrabbleurs de haut vol, cette peau régulièrement renouvelée est dénommée rhamphothèque regroupant pour la maxille portant les narines, la rhinothèque et pour la mandibule, la gnathothèque. La mandibule supérieure se compose de bandes osseuses étroites qui se rejoignent vers la pointe ou rostre avec un palais en dessous. La mandibule inférieure, quant à elle, comprend cinq os étroitement soudés, longs et fins se rejoignant en pointe et formant ainsi un V. 

Des études à long terme menées sur les populations de mésanges charbonnières (Parus major) en Angleterre (949 individus) et aux Pays-Bas (2066 individus) ont permis de mettre en évidence que la longueur du bec des mésanges anglaises était significativement plus grande qu’aux Pays-Bas. Cette différence était si importante que certains auteurs avaient proposé d’élever les populations anglaises au statut de sous-espèce (Parus major newtoni). L’étude génétique de ces populations anglaises et hollandaises a permis de confirmer que ces différences de morphologie (le phénotype) n’étaient pas qu’adaptatives mais correspondaient aussi maintenant à des génotypes différents. De plus, ces gènes qui avaient spécifiquement évolué chez les mésanges britanniques étaient très similaires aux gènes qui caractérisent les différentes espèces de pinsons étudiées par Darwin aux Galapagos, mais aussi chez l’homme, et qui sont connus pour jouer un rôle déterminant dans la forme de nos visages. 

Enfin, en s'appuyant sur des données génétiques et historiques (acquises par l’observation d’oiseaux vivants au cours de 26 ans et complétées par des spécimens conservés dans les musées), les chercheurs ont également constaté que la différence dans la longueur du bec en Angleterre s'est produite progressivement dans un laps de temps très court à l’échelle de la vie des espèces (un accroissement régulier de 0,004 ± 0.001 mm par an pour une taille moyenne de 13,3 ± 0.05 mm). Ainsi, cet allongement du bec et la différence de longueur entre le bec des mésanges britanniques et celui des Pays-Bas ont évolué avec comme moteur la sélection naturelle. Cette rapide dérive - en anglais « character displacement » pour décrire une séparation morphologique pour des espèces occupant la même niche écologique au sein d’un même habitat - est rendue possible et est validée par le constat d’une fécondité supérieure des mésanges présentant les plus longs becs en Angleterre. Bien évidemment se pose maintenant la question de l’origine et de la nature du processus adaptatif qui a poussé, via la sélection naturelle, les mésanges anglaises à adopter des becs de plus en plus longs. Une dynamique si profonde qu’elle est aussi observable au niveau des caractéristiques les plus fondamentales de leur être, leur patrimoine génétique. 

Actuellement l’explication la plus probable, compte tenu de l’observation que les oiseaux porteurs des variantes génétiques responsables de becs plus longs viennent plus fréquemment se nourrir dans les mangeoires, serait la véritable passion, relativement récente des anglais pour nourrir les oiseaux sauvages ; une pratique bien moins commune aux Pays-Bas. Il est en effet logique que les oiseaux qui se sont adaptés à un meilleur accès à la nourriture offerte par l’homme (mangeoire, boules de graisse …) soient en meilleure santé et de ce fait mieux à même de se reproduire et plus féconds et ainsi de surpasser les autres qui ne bénéficient pas de cette adaptation. 




Cet exemple des mésanges charbonnières montre que si la sélection naturelle ne produit pas des possibilités nouvelles elle les fait subsister. 

Autre constat, et comme cela a été souvent repris dans les titres des articles de vulgarisation grand public de ces travaux de recherches « Nourrir les oiseaux aurait un impact sur leur évolution » et ce geste à priori anodin et plein d’empathie, ne serait  pas sans conséquence. 

Et pour conclure, car il bon de s’étonner et de rire de tout, OISEAU est le seul mot français comportant 5 voyelles pour une seule consomme et de plus des voyelles toutes différentes sur les 6 possibles. Au pluriel il prend un x ; une invitation à explorer cette inconnue. 

En espagnol avec PÁJARO la parité est atteinte

Et probablement pour nous prendre à contre-pied, BIRD pour les anglais s’écrit avec une seule voyelle pour 3 consonnes. Au pluriel il prend un s ; « un S pris » porteur d’ « S poire » comme prône l’intrépide et rebelle Prince Williams alors qu’en France de cet « S poire » William nous en faisons une très bonne eau de vie (ce qui est un pléonasme). 


Et pour les plus curieux des curieux 
Bosse M., Spurgin L.G., Laine V. N., Cole E.F., Firth J.A., Gienapp P., Gosler A.G. , Mc Mahon K., Poissant J.,  Verhagen I., Groenen M. A. M.,  van Oers K., Sheldon B. C., Visser M. E., Slate J., 2017. Recent natural selection causes adaptive evolution of an avian polygenic trait.  Science 358 : 365-368
https://science.sciencemag.org/content/358/6361/365

Gosler A. G., 2008. Pattern and process in the bill morphology of the Great Tit Parus major. IBIS 129 : 451-476
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.1111/j.1474-919X.1987.tb08234.x

Crates R.A., Firth J.A., Farine D.R., Garroway C.J., Kidd L.R., Aplin L.M., Radersma R., Milligan N.D., Voelkl B., Culina A., Verhelst B.L., Hinde C.A., Sheldon B.C., 2016. Individual variation in winter supplementary food consumption and its consequences for reproduction in wild birds. J. Avian Biol. 47, 678–689. 
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.1111/jav.00936


Si vous souhaitez lire d'autres articles de ce numéro des "Echos des écolos", vous pouvez télécharger le numéro entier à cette page.

UneHistoireDeBecQuiEnDitLong (blog), écrite par WikiAdmin
créée le 06.04.2020 à 16:02, mise à jour le 27.05.2020 à 15:06.

Circuit printanier à Pignan

Date de l'article : 06.04.2020 - 07:00
Auteur : Daniel Arazo
En résumé : Balade forestière à Pignan.
L'article :

Inutile d'aller loin de Montpellier pour vivre de belles balades semi-forestières permettant, au printemps, la rencontre, entre autres, de nombreuses espèces d'oiseaux dont divers migrateurs. Il me revient le souvenir d'un circuit pour tous d'environ sept kilomètres effectué en 2019 alors que j'étais seul… ce qui favorise la discrétion, le silence et la capacité d'observation. Ce jour-là, en début de matinée, après m'être garé sur le petit parking de l'ancienne abbaye du Vignogoul de Pignan, je m'engage à sa gauche sur le chemin du Carrau.




C'est une petite route qui atteint rapidement un carrefour au niveau duquel je continue en face sur un chemin de terre qui abandonne la plaine pour pénétrer en zone semi-boisée. Après un domaine à gauche, je croise un espace ouvert sur la droite avec arbres variés avant de retrouver le couvert végétal. Un peu plus loin, c'est un nouvel enclos particulièrement bien entretenu. Je suis surpris par l'envol d'une huppe fasciée (Upupa epops).



Ce magnifique oiseau arrive chez nous assez tôt dans l'année, à peu près en même temps que le coucou-geai (Clamator glandarius) qui parasite principalement les nids de pie (Pica pica) et se caractérise par ses cris reconnaissables à distance.


Explosion végétale

Le chemin évolue entre murets et boisements envahissant d'anciens terrains cultivés abandonnés depuis longtemps. Rapidement, une petite plaine apparaît, et l'environnement s'ouvre sur des vignes. J'accède à une bifurcation et continue tout droit en délaissant le chemin de gauche. Cette fois-ci, je marche sur une route quelque peu dégradée qui entame peu après une courbe à gauche. Mon regard est alors attiré par le passage d'un vol migratoire de milans noirs (Milvus migrans). Superbe vision ! Je pense alors au milan royal (Milvus milvus) qui remonte un peu plus tard d'Afrique.

La petite route en rejoint une autre sur laquelle je pars à gauche. C'est alors que, non loin, j'aperçois un groupe de guêpiers d'Europe (Merops apiaster) dont les cris sont particulièrement reconnaissables à distance.




Décidément, la chance est avec moi car, en m'avançant, je distingue à petite distance, un rollier d'Europe (Coracias garrulus) perché sur un câble. Ce migrateur, caractéristique par sa forme et sa couleur, est censé arriver un peu plus tard chez nous. Serait-ce lié au réchauffement climatique ?


Paysage méditerranéen

En poursuivant tout droit en milieu ouvert, j'atteins ensuite, après un petit bois et une courte côte, un magnifique paysage de vignes et oliviers encadrés par de vieux murets. Avec une pointe de soleil, c'est une image de toute beauté.




Rapidement, une bifurcation apparaît avec une route à droite et, en face, un chemin dans la frondaison. C'est lui que j'emprunte pour constater qu'ici aussi, de très nombreuses parcelles abandonnées sont envahies par divers arbustes, notamment le sumac des corroyeurs (Rhus coriaria). Ce chemin rejoint une petite route sur laquelle je pars à droite tout en descendant. Quelques propriétés apparaissent. En atteignant une voie goudronnée perpendiculaire, je poursuis à gauche, toujours en descente. Soudain, je m'arrête, ayant cru entendre l'expression caractéristique à trois notes du loriot d'Europe (Oriolus oriolus).




Rapidement, je récupère à gauche une route bordée au départ de figuiers de barbarie (Opuntia ficus-indica) et, peu après, de quelques belles oliveraies. Je retrouve enfin la croisée correspondant à mon axe de départ. En partant à droite, je rejoins vite le parking.

Comment s'y rendre ?

Au niveau de Juvignac, suivre la direction St-Georges-d'Orques. À l'entrée, prendre la direction Pignan. En quittant St-Georges, on aperçoit rapidement l'église abbatiale sur la droite. Se garer sur son petit parking.



Si vous souhaitez lire d'autres articles de ce numéro des "Echos des écolos", vous pouvez télécharger le numéro entier à cette page.

CircuitPrintanierAPignan (blog), écrite par WikiAdmin
créée le 06.04.2020 à 15:47, mise à jour le 27.05.2020 à 15:07.

Au Jardin des Plantes soyons connectés dans l'uni'vers

Date de l'article : 06.04.2020 - 05:00
Auteur : Denis Nespoulous
En résumé : Du nouveau au Jardin des Plantes de Montpellier, pour fêter le retour du printemps !
L'article :

Du nouveau au Jardin des Plantes de Montpellier, pour fêter le retour du printemps

En avant-première pour les Écolos, je vous annonce le lancement imminent au jardin de la V2 de l’Observatoire des Saisons, programme de sciences participatives co-fondé par Tela Botanica et le CNRS, qui vous invite à suivre la phénologie des végétaux (et des animaux) pour mieux comprendre l’impact du changement climatique.

Pour les plantes, c’est très simple, ces évènements sont la feuillaison, la floraison, la fructification, et la sénescence (changement de couleur et chute des feuilles à l’automne). La date de ces évènements, enregistrés sur la durée, fournit aux scientifiques des renseignements statistiques précieux. Participer à de tels programmes est une façon de s’amuser, de s’instruire, mais aussi de devenir acteur (plus simplement spectateur) de cette nécessaire prise de conscience environnementale qui nous concerne tous.

Concrètement, au jardin, un sentier connecté (voir plus bas) de 12 plantes ciblées par le programme attend votre visite. Devenez observateurs ! et soyez attentifs lors de votre passage au stade que vous rencontrez. Nul besoin d’être botaniste, un protocole vous explique comment et quoi observer. Toutes les informations pour rejoindre le programme sur le site www.obs-saisons.fr, et retrouvez le détail du sentier sur le panneau d’affichage à l’entrée du jardin. Nouveau aussi cette saison, une « boîte à observations » permet à tous de participer sans avoir besoin de saisir les données sur internet, le lutin du jardin le fera pour vous ! 


Oui, mais c’est quoi, un « sentier connecté » ?

Ce sont des fiches botaniques simplifiées accessibles grâce un QR CODE, à l’aide d’un smartphone ou d’une tablette, et réunies en sentier, ici grâce au projet collaboratif Smart’Flore de Tela Botanica. Petit plus avec un terminal Android, vous pouvez télécharger l’application, et accéder à la géolocalisation de toutes les plantes de tous les sentiers Smart’Flore ! Au jardin, c’est encore plus simple, les parcours seront très bientôt affichés à l’entrée, vous n’avez qu’à vous laisser guider, ou au choix, vous perdre dans les allées.

 Les « sentiers connectés » du Jardin des Plantes sont au nombre de 5.

  •  Le sentier Smart’Bota : Venez vous initier ou vous perfectionner à la botanique de terrain en observant, et en flashant ! les plantes du jardin. Créé en 2018 pour le MOOC d'initiation à la botanique de Tela Botanica, le sentier, entièrement renouvelé, est désormais à votre disposition toute l'année (inauguration de la V2 le 20 mars, jour du printemps connecté).
  •  Le sentier Smart’Pharma : Extension du sentier Smart'Bota créée pour les étudiants de la faculté de Pharmacie de Montpellier, également accessible à tous, dès à présent.

→ En tout, plus de 120 fiches connectées, au contenu botanique simplifié et pédagogique vous invitent à mieux découvrir les plantes du jardin. Des fiches familles SmartJardin (de l’université de Rouen) sont associées aux fiches espèces Smart’Flore... mais le mieux est d’essayer, et de partager ! 


        


La technique, c’est bien joli, mais l’outil n’est là que pour vous aider, à découvrir les vraies richesses, celle de la nature, et du terrain, et vous pouvez grâce à l’outil le faire en toute autonomie. Pour les néophytes, le jeune public, des visites accompagnées des sentiers vous seront proposées pour découvrir l’univers magique des plantes. Et pour les photographes, petits et grands, les ateliers Bota’clic nous aideront à cadrer, pour mieux observer, l’uni’vert. Si vous n’avez qu’une loupe, ou juste un œil, cela suffit.

Et aussi !

  • Le sentier Herbes Folles : Pas si indésirables, moins que les pesticides ! Questionnez-vous avec les "herbes en plus" du jardin sur la biodiversité urbaine. Sentier prochainement renouvelé.
  • Le sentier Arbres remarquables : Le premier sentier Smart'Flore à l'ombre des grands arbres du jardin vous invite à la promenade. Et si vous avez oublié votre smartphone, ce n’est pas grave ! Ce sentier est aussi balisé par de bons vieux panneaux « à l’ancienne ».
  • Le sentier Observatoire des Saisons : Partez à la recherche des 12 plantes du sentier de l'Observatoire des Saisons au Jardin des Plantes (voir plus haut !). Quand vous les aurez trouvées, plus besoin de votre téléphone, mais une paire de jumelles vous rendra bien service !

 Ces sentiers sont vivants, et susceptibles d’évoluer au fil du temps, surtout si vous en prenez soin, en venant les parcourir.

À bientôt, dans l’uni’vers…



Si vous souhaitez lire d'autres articles de ce numéro des "Echos des écolos", vous pouvez télécharger le numéro entier à cette page.

AuJardinDesPlantesSoyonsConnectesDansLU (blog), écrite par WikiAdmin
créée le 06.04.2020 à 15:24, mise à jour le 27.05.2020 à 15:08.

Le puech Aurou et le Lamalou

Date de l'article : 06.04.2020 - 05:00
Auteur : Daniel Arazo
En résumé : Découverte et partage d'un petit coin de paradis vers Rouet.
L'article :

S'il est un site où j'aime me rendre, c'est celui du puech Aurou. Je le rejoins en passant par Le-Mas-de-Londres. À la bifurcation de la D122 et de la D1, je pars à gauche et, en fin de montée, je prends la direction Le Rouet à droite. Après 200 mètres (container), je m'engage à droite sur une voie goudronnée menant à un parking  près de l'ancienne école et de l'église de St-Etienne-de-Gabriac. Face à l'église et au cimetière, je prends le chemin pierreux descendant de gauche, celui de droite étant l'accès privé au beau bâtiment rénové qui intègre l'ancien moulin du Rouet. Sur le bas, le pont enjambant le Lamalou mérite un arrêt.